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Sieste

Apr. 14th, 2016 | 07:50 pm

Quand je t'ai vue toute vieille et toute ridée, les yeux qui me regardaient étaient noirs. D'un noir intense, profond, a s'y noyer avec plaisir. Mais, c'étaient bien tes yeux... Tes yeux de tzigane.

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Ma vie parisienne...

Mar. 7th, 2011 | 08:31 am
location: France, Île-de-France, Val-de-Marne

..que c'est dur d'aller travailler! :))

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:D

Aug. 16th, 2010 | 11:04 am

 

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(no subject)

Dec. 24th, 2009 | 02:31 pm

Quand y'a de la neige
Y'a pas de zéplir...   :)))

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Ахмед - мёртвый террорист

Jul. 22nd, 2009 | 01:45 am

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Trop fort...

Jul. 19th, 2009 | 11:04 am

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Prière...

Jun. 11th, 2009 | 07:23 am

 
"Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix, 
Là où est la haine, que je mette l'amour.
Là où est l'offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l'union.
Là où est l'erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l'espérance
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu'à consoler,
à être compris qu'à comprendre,
à être aimé qu'à aimer.

Car c'est en se donnant qu'on reçoit,
c'est en s'oubliant qu'on se retrouve,
c'est en pardonnant qu'on est pardonné,
c'est en mourant qu'on ressuscite à l'éternelle vie."

(attribué à)  Saint-François d'Assisee

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Utérus

Jun. 9th, 2009 | 03:35 pm


Un rêve
lointain,
si lointain que je ne me souviens pas l'avoir fait..

Il aura fallu un saut dans mes ténèbres
éteindre ma propre lumière
pour laisser filtrer cette autre lueur
que seule pouvait laisser passer la porte de l'amour
Une nouvelle incidence qui révèle de nouveaux contours

et avec elle, la lucidité

et la compréhension

et avec la compréhension, les terreurs , sorties de l' obscurité
deviennent des monstres gentils qu'il suffit d'apprivoiser..

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Don Rodrigue:

Jun. 4th, 2009 | 05:54 pm


Sous moi donc cette troupe s'avance,
Et porte sur le front une mâle assurance.
Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprenaient de courage !
J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés,
Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés ;
Le reste, dont le nombre augmentait à toute heure,
Brûlant d'impatience, autour de moi demeure,
Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit
Passe une bonne part d'une si belle nuit.
Par mon commandement la garde en fait de même,
Et se tenant cachée, aide à mon stratagème ;
Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous
L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous.
Cette obscure clarté qui tombe des étoiles
Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles ;
L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort
Les Maures et la mer montent jusques au port.
On les laisse passer ; tout leur parait tranquille ;
Point de soldats au port, point aux murs de la ville.
Notre profond silence abusant leurs esprits,
Ils n'osent plus douter de nous avoir surpris ;
Ils abordent sans peur, ils ancrent, ils descendent,
Et courent se livrer aux maisn qui les attendent.
Nous nous levons alors, et tous en même temps
Poussons jusques au ciel mille cris éclatants.
Les nôtres, à ces cris, de nos vaisseaux répondent ;
Ils paraissent armés, les Maures se confondent,
L'épouvante les prend à demi descendus ;
Avant que de combattre ils s'estiment perdus.
Ils couraient au pillage, et rencontrent la guerre ;
Nous les pressons sur l'eau, nous les pressons sur terre,
Et nous faisons courir des ruisseaux de leur sang,
Avant qu'aucun résiste ou reprenne son rang.
Mais bientôt, malgré nous, leurs princes les rallient,
Leur courage renait, et leurs terreurs s'oublient :
La honte de mourir sans avoir combattu
Arrête leur désordre, et leur rend leur vertu.
Contre nous de pied ferme ils tirent leurs alfanges ;
De notre sang au leur font d'horribles mélanges.
Et la terre, et le fleuve, et leur flotte, et le port,
Sont des champs de carnage où triomphe la mort.
Ô combien d'actions, combien d'exploits célèbres
Sont demeurés sans gloire au milieu des ténèbres,
Où chacun, seul témoin des grands coups qu'il donnait,
Ne pouvait discerner où le sort inclinait !
J'allais de tous côtés encourager les nôtres,
Faire avancer les uns et soutenir les autres,
Ranger ceux qui venaient, les pousser à leur tour,
Et ne l'ai pu savoir jusques au point du jour.
Mais enfin sa clarté montre notre avantage ;
Le Maure voit sa perte, et perd soudain courage :
Et voyant un renfort qui nous vient secourir,
L'ardeur de vaincre cède à la peur de mourir.
Ils gagnent leurs vaisseaux, ils en coupent les chables,
Poussent jusques aux cieux des cris épouvantables,
Font retraite en tumulte, et sans considérer
Si leurs rois avec eux peuvent se retirer.
Pour souffrir ce devoir leur frayeur est trop forte ;
Le flux les apporta, le reflux les remporte ;
Cependant que leurs rois, engagés parmi nous,
Et quelque peu des leurs, tous percés de nos coups,
Disputent vaillamment et vendent bien leur vie.
À se rendre moi-même en vain je les convie :
Le cimeterre au poing ils ne m'écoutent pas ;
Mais voyant à leurs pieds tomber tous leurs soldats,
Et que seuls désormais en vain ils se défendent,
Ils demandent le chef ; je me nomme, ils se rendent.
Je vous les envoyai tous deux en même temps ;
Et le combat cessa faute de combattants. 

Pierre Corneille

Le Cid     Acte 4 , Scène 3

 

 

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Chute

May. 20th, 2009 | 08:02 pm

Nouveau plongeon
Silence de nouveau
Vertigineux quand je regarde en haut
Quand je regarde en bas: terrifiant!
Un seul espoir (est-ce bien raisonnable?)
Que mes ailes repoussent avant de toucher le fond...

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